Roland-Garros - Inarrêtable Rafael Nadal. Confronté à la nouvelle perle du tennis mondiale, le Serbe Novak Djokovic, l'Espagnol a une nouvelle fois démontré qu'il était sans rival sur tere battue, en décrochant en trois manches son ticket pour une 3e finale consécutive.
Après deux années de domination sans partage à Roland-Garros, deux années pendant lesquelles il était le seul à pouvoir rivaliser avec le maître Federer, Rafael Nadal a certainement trouvé en Novak Djokovic un compagnon de route, un futur grand rival, "un potentiel n°1 mondial", concède-t-il lui même.
Avant de peut-être un jour s'installer sur trône la hiérarchie mondiale, Novak Djokovic a pu cependant se rendre compte que Rafael Nadal demeure bel et bien le roi incontesté à la Porte d'Auteuil. Conscient des immenses qualités défensives de son grand rival et de ne pouvoir tenir la distance en fond de court, le Serbe ne pouvait se permettre, contrairement au tour précédent, de se contenter de remettre la balle dans les limites du court. Obligé de tenter de prendre le jeu à son compte, de forcer sa nature en se hissant régulièrement au filet, la tête de série numéro 6 partait à l'abordage dès les premiers échanges pour tenter l'impossible : déborder l'Espagnol.
Prenant le maximum de risque, même en retour, Djokovic faisait l'effort de s'installer dans le court et essayait grâce à une prise de balle très tôt de mettre Nadal sur le reculoir. Malgré cette bonne volonté louable, le Serbe pouvait cependant très rapidement se rendre compte que le Majorquin n'évolue bel et bien pas dans la même dimension que le commun des joueurs. Faisant étalage de ses immenses qualités défensives et de sa précision chirurgicale en passing, notamment en bout de course, Rafael Nadal écoeurait son adversaire au fil des jeux. Obligés de forcer son jeu pour tenter de trouver la faille, le Serbe montrait rapidement des signes de lassitudes, tant physiques que morales, et se rendait ainsi coupable de plus en plus régulièrement de fautes directes, parfois grossières comme cette succession de trois amorties consécutives qui échouaient dans le filet au début du troisième set. Incapable de trouver la moindre faille dans la cuirasse du Roi de Roland-Garros, Djokovic déposait les armes en trois manches, avouant que pour l'instant, le potentiel numéro un, c'est bel et bien Nadal !
Avant de peut-être un jour s'installer sur trône la hiérarchie mondiale, Novak Djokovic a pu cependant se rendre compte que Rafael Nadal demeure bel et bien le roi incontesté à la Porte d'Auteuil. Conscient des immenses qualités défensives de son grand rival et de ne pouvoir tenir la distance en fond de court, le Serbe ne pouvait se permettre, contrairement au tour précédent, de se contenter de remettre la balle dans les limites du court. Obligé de tenter de prendre le jeu à son compte, de forcer sa nature en se hissant régulièrement au filet, la tête de série numéro 6 partait à l'abordage dès les premiers échanges pour tenter l'impossible : déborder l'Espagnol.
Prenant le maximum de risque, même en retour, Djokovic faisait l'effort de s'installer dans le court et essayait grâce à une prise de balle très tôt de mettre Nadal sur le reculoir. Malgré cette bonne volonté louable, le Serbe pouvait cependant très rapidement se rendre compte que le Majorquin n'évolue bel et bien pas dans la même dimension que le commun des joueurs. Faisant étalage de ses immenses qualités défensives et de sa précision chirurgicale en passing, notamment en bout de course, Rafael Nadal écoeurait son adversaire au fil des jeux. Obligés de forcer son jeu pour tenter de trouver la faille, le Serbe montrait rapidement des signes de lassitudes, tant physiques que morales, et se rendait ainsi coupable de plus en plus régulièrement de fautes directes, parfois grossières comme cette succession de trois amorties consécutives qui échouaient dans le filet au début du troisième set. Incapable de trouver la moindre faille dans la cuirasse du Roi de Roland-Garros, Djokovic déposait les armes en trois manches, avouant que pour l'instant, le potentiel numéro un, c'est bel et bien Nadal !


